Un scan qui dit la vérité
En quelques secondes, GigaBack compte vos photos, vos captures d'écran et vos doublons, et estime les gigas que vous pouvez récupérer. Le rapport complet est gratuit, et le reste.
Pour iPhone et Android
À gauche on jette, à droite on garde. Mois par mois, GigaBack transforme le tri de la photothèque en une corvée qu'on termine vraiment — et vos photos ne quittent jamais votre téléphone.
Pas de compte. Pas d'abonnement. Vos photos ne quittent jamais votre téléphone.
8,2 Go exemple de rapport de scan — votre chiffre sera différent
Aucune image, aucune miniature, aucune métadonnée de photo n'est envoyée où que ce soit. Le scan, les empreintes et le rapprochement des doublons tournent sur l'appareil lui-même. Ce qui circule est minuscule et ne concerne jamais vos images : votre compteur de swipes, vos totaux, la vérification de votre achat, et la bannière publicitaire qu'affiche la version gratuite.
Ce que vous jetez part dans la corbeille de votre téléphone — « Supprimés récemment » sur iOS, la corbeille sur Android — et y reste 30 jours. Vous pouvez toujours changer d'avis.
GigaBack, c'est un achat unique, fait une seule fois depuis l'App Store ou Google Play. Pas d'abonnement, pas de reconduction, rien à résilier. Il lève la limite quotidienne, débloque les nettoyages en masse et fait disparaître la bannière.
En quelques secondes, GigaBack compte vos photos, vos captures d'écran et vos doublons, et estime les gigas que vous pouvez récupérer. Le rapport complet est gratuit, et le reste.
Une photo plein écran à la fois : à gauche on jette, à droite on garde. Vous choisissez un mois, vous le terminez, vous savourez la petite célébration, vous passez au suivant.
Tickets, mèmes, cartes d'embarquement : GigaBack les reconnaît tout seul et vous laisse vider la pile entière en une fois, au lieu d'un tap par image.
Les images quasi identiques arrivent déjà regroupées, avec la meilleure de chaque groupe cochée pour être gardée. Un tap, et le reste s'en va.
Triées de la plus lourde à la plus légère et lisibles sur place, de quoi trancher enfin sur ce clip de 2019 que vous n'avez jamais revu.
Votre total s'affiche en très gros sur l'accueil, à côté d'une série qui ne culpabilise jamais : un jour sauté, et elle repart, c'est tout.
Vous autorisez l'accès aux photos une fois. GigaBack lit la photothèque sur l'appareil lui-même et vous rend un rapport : combien de photos, combien de captures, combien de gigas à récupérer.
Un mois à la fois. À gauche on jette, à droite on garde, un tap agrandit, et l'annulation revient en arrière aussi loin que vous le voulez.
Vous relisez tout ce que vous avez jeté dans une seule grille, vous confirmez une fois, et le lot entier part dans la corbeille du téléphone. Le compteur de gigas libérés grimpe.
La version gratuite n'est pas une démo. Vous voyez tous les chiffres, toutes les captures, tous les groupes de doublons. C'est un achat unique, fait une seule fois, qui vous laisse agir en masse — et qui fait disparaître la bannière.
0 € aussi longtemps que vous voulez
Sans carte bancaire, sans compte, sans date limite.
Une seule fois
3 € payé une seule fois
Acheté et restauré depuis votre compte App Store ou Google Play. Rien ne se reconduit, donc rien à résilier.
0 € gratuit dans les deux versions
Rien de tout cela n'a jamais été derrière l'achat, et rien ne le sera.
La plainte n° 1 dans cette catégorie d'apps, c'est le prix trompeur. Alors voilà tout : un seul produit, acheté une fois, au prix que votre store affiche dans votre monnaie. Pas d'abonnement, pas de reconduction, aucun palier au-dessus, aucun tarif qui change après la première année. La version gratuite est financée par une bannière en bas de l'écran, et l'achat la retire partout. Dans les deux cas, vos photos restent sur votre téléphone.
Non. Le scan, les empreintes d'images et les comparaisons tournent sur votre téléphone, et aucune image, aucune miniature, aucune métadonnée de photo n'est envoyée où que ce soit. Ce qui quitte l'appareil est minuscule et ne concerne jamais vos images : la vérification de votre achat, votre compteur de swipes et vos totaux — pour qu'effacer les données de l'app ne les remette pas à zéro — et des statistiques d'usage anonymes, arrondies par tranches, désactivables dans les réglages. La régie qui affiche la bannière ne reçoit rien de votre photothèque non plus.
Oui, et même deux fois. Ce que vous jetez atterrit d'abord dans la corbeille interne de GigaBack, que vous pouvez annuler image par image ou restaurer en entier. À la validation, tout part dans la corbeille du téléphone — « Supprimés récemment » sur iOS, la corbeille sur Android — où le système conserve vos fichiers 30 jours avant de les effacer.
Le scan illimité et le rapport complet, 50 swipes par jour, le tri par mois, la corbeille interne et les statistiques d'espace libéré. Vous voyez le nombre exact de captures, chaque groupe de doublons et chaque vidéo trop lourde. Elle affiche aussi une bannière en bas de l'écran. L'achat lève la limite quotidienne, débloque les nettoyages en masse et retire la bannière.
Oui : une bannière en bas de l'écran, y compris pendant le swipe. Elle ne recouvre jamais une photo, ne prend jamais l'écran entier entre deux actions, et reste largement à l'écart des boutons garder et jeter pour que votre pouce ne la touche jamais par accident. La régie ne reçoit jamais une photo, une miniature, ni quoi que ce soit de votre photothèque. L'achat retire la bannière de tous les écrans, immédiatement.
Non. GigaBack est un achat unique, fait une seule fois depuis l'App Store ou Google Play, au prix que votre store affiche dans votre monnaie. Aucune reconduction, rien à résilier. Sur un nouveau téléphone, « Restaurer mes achats » le récupère depuis le même compte de store. Un remboursement passe lui aussi par le store, et l'app revient simplement à la version gratuite.
Le tri, oui. Le swipe, la corbeille, la détection de doublons et vos compteurs fonctionnent sans réseau, et aucun écran n'attend jamais la connexion. La bannière et la vérification de l'achat, elles, en ont besoin, et vos compteurs se resynchronisent tout seuls dès que vous êtes de nouveau en ligne.